C’est bon pour les oreilles

Il y a quelques temps, lors d’une discussion où je voulais encore avoir raison – oui c’est une manie chez moi, j’ai tendance à toujours vouloir avoir raison, j’ai en même temps rarement tort. J’adore parlais de moi de la sorte, cela énerve grandement mes interlocuteurs qui ont souvent tendance à prendre pour argent comptant mon attitude condescendante mais totalement ironique sur mon prétendu statut de personne imbuvable et méprisante : bref je jubile intérieurement ! Mais ne nous égarons pas. C’est donc en discutant musique avec une personne voulant toujours avoir raison et pensant détenir LA vérité. Nous parlions de zaz (avec deux petits z comme zanzibar), j’exprimais tout mon fiel à l’encontre de cette « artiste », quand vint la question : « Mais toi, tu écoutes quoi ? ». « – Ben de tout ! ». « – Non, mais soit plus précis ». Je sens arrivé, le moment fatidique où cette personne va me dire : « Ben tu vois, toi aussi tu écoutes des trucs pas terribles ». Mais je m’engm’engouffre dans la brèche. Je fais un rapide listing, tout y passe, ça va de Pink Flpyd aux Rolling Stones en passant par Nino Ferrer, Cali, The Black Keys,  The Avett Brothers,  the stone foxes, Brel, Ray Charles, Cypress Hill, The Beastie boys, les têtes raides, les ogres de Barack, la tordue, la rue kétanou, Yoko Kanno, Geinoh Yamashirogumi… et tellement d’autres ! Je ne peux me résigner à n’écouter qu’un seul style. Cela reviendrait pour moi à ne manger qu’un seul plat, impossible, je veux goûter à tout. Je veux me cultiver, découvrir, avoir le choix d’aimer, d’adorer ou de détester. Mais zaz franchement… non !

Tout ça pour vous dire que je vais ajouter sur cet article, au gré de mes écoutes du jour une pochette d’album et mon ressenti du moment à l’écoute de celui-ci.

Alors en ce lundi 26 mars 2018, on commence par The Black Keys et l’album Brothers sorti en 2010. 

Que du bon, voir du très bon. C’est bien produit, c’est bien construit. Chaque morceau a sa place, rien à jeter. C’est plein d’énergie… et ça fait du bien aux oreilles. 

The heavy – The house that dirt built.

Gros coup de coeur du moment, un mélange de pas mal de sonorité. Des clins d’oeil à pas mal de groupes ou de musiciens, beaucoup d’influences dans des genres différents. Et ça prend, même plutôt bien. On est très loin de la pop mielleuse et insipide, ici c’est sombre et plein de force. Ça donne la pêche en tout cas.

ex

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